La pratique multidisciplinaire de Mathieu Lacroix se déploie à travers le dessin, la sculpture, la vidéo, l’installation et la performance. Son travail s’ancre dans la revalorisation de la matière, à la fois par la recontextualisation de ses artefacts personnels, et par la représentation formelle d’objets marginalisés, souvent considérés comme des rebuts. Cette approche révèle le potentiel esthétique de ces éléments invisibilisés, soulignant à la fois leur présence aléatoire et leur monumentalité dans notre quotidien. À travers cette pratique, Lacroix questionne le rapport complexe entre l’individu et son environnement, tout en réinterprétant la beauté insoupçonnée d’éléments négligés et souvent relégués au second plan. En jouant sur la transparence de certains matériaux et par la superposition de couches picturales, Lacroix permet à ces accumulations de provoquer d’« heureux accidents », perturbant la lecture des œuvres et invitant à y découvrir des détails cachés. Cette approche subtile mêle abstraction et figuration, redonnant une signification artistique à des aspects spécifiques des conventions de l’art, comme la notion même de « croquis », centrale dans l’œuvre de Lacroix.
Mathieu Lacroix vit et travaille à Montréal. Sa pratique, qui articule dessin, performance et vidéo, a fait l’objet d’expositions solos et collectives au Canada et à l’international, notamment au Musée d’art de Joliette, à l’Af-flux : Biennale Transationale Noire (Montréal), à l’Off Biennale de Dakar (Sénégal), au Centre Clark (Montréal), à la FAB Gallery de l’Université de l’Alberta (Edmonton) et à Underdonk (New York). Il a performé dans de nombreux contextes, dont le FADO Performance Art Centre (Toronto), le festival 7a*11d (Toronto) et Dazibao (Montréal). Ses œuvres font partie de la Wedge Collection ainsi que des collections de la Ville de Montréal et de la Ville de Drummondville.
NOUVELLES
Acquisition
Jessica Wee
Une œuvre rejoint la collection de l’Université de Toronto à Mississauga
À partir de scènes intimes et de moments du quotidien, Wee crée des œuvres qui croisent expériences personnelles, références à l’histoire de l’art et éléments fantastiques.
Presse
Andrea Szilasi
Critique de l’exposition Réfléchir dans Ciel variable par Alexis Desgagnés
Publiée dans le numéro 132 « Tableaux », cette critique propose une lecture à la fois généreuse et sensible de l’exposition, en mettant en lumière la résonance subtile et affective des œuvres présentées.
Exposition muséale
Yves Tessier
Exposition collective du MAC au Musée des beaux-arts de Montréal
L’œuvre Girls on Campus d’Yves Tessier sera présentée dans une exposition mettant en valeur les acquisitions récentes de la collection du Musée d’art contemporain de Montréal.
Presse
Bea Parsons
Critique de l’exposition kiyânaw dans Border Crossings Magazine par Cameron Skeene
L’article met en lumière les liens entre les dessins au crayon de couleur et l’installation de Parsons, en les situant dans la continuité de courants de pensée autochtones, tant ancestraux que contemporains.
Annonce
Rebecca Munce
Projet d’art public d’envergure à Toronto
Ce projet d’art public, développé en collaboration avec The Bentway et Exhibition Place, consistera en une murale de 10 000 pieds carrés réalisée sous la Gardiner Expressway.
Annonce
Michelle Bui
Nouvelle œuvre d’art public au Réseau express métropolitain
McBride Contemporain est heureuse de partager une vidéo de Michelle Bui dans son atelier, récemment publiée par le REM, dans laquelle elle présente son œuvre d’art public permanente Filets, installée à la station Sainte-Dorothée à Laval.
McBride Contemporain est une galerie d’art contemporain située à Montréal.








